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| L'histoire de Ma Yan m'a touchée. Je trouve cela bien d'avoir publié son journal intime car d'une part cela lui a permis de vivre un peu mieux et ensuite, cela a permis à des milliers de personnes de connaître la situation de ces jeunes filles en Chine. Je pense aussi que ce genre de sujet, on n'en parle pas assez, surtout en ce moment avec la guerre en Irak. Cela nous fait réfléchir car lorsque l'on se plaint de tous nos petits problèmes, on s'aperçoit que dans le monde il y a des personnes qui souffrent beaucoup plus que nous. Ils sont pauvres, les enfants doivent aller travailler au lieu d'aller à l'école, par exemple Ma Yan doit aller chercher l'eau à la citerne du village. Il faut aussi bien penser que ce livre n'est pas une fiction mais une réalité. Cette jeune chinoise a reçu le prix ado de l'année 2002 et elle l'a bien mérité. Nadège. |
Ma Yan est une collégienne très douée pour les études, elle est l'une des meilleures de sa classe. Son journal est devenu un livre très demandé par les Français grâce au journaliste Pierre Haski. En lisant ce journal il a été très touché par l'histoire de MaYan et a décidé d'en faire un livre. Ce livre raconte l'histoire de la vie de la jeune fille qui ne peut plus continuer d'aller au collège car ses parents ne peuvent plus lui payer ses études. Ma Yan, très déterminée à ne pas finir comme ses parents, fait tout son possible pour pouvoir retourner à l'école. Son livre est très touchant il raconte les hauts et les bas de la vie de Ma Yan qui n'a pas toujours vécu des choses faciles. Il lui a fallu beaucoup de courage pour être d'accord pour publier ce livre qui retrace sa vie jour après jour, dévoile tout ce qu'elle fait dans la journée ainsi que sa mère et le reste de sa famille. Maintenant Ma Yan est une collégienne comme les autres qui va à l'école, qui étudie très bien ses leçons, qui vient au collège avec des vêtements beaucoup plus chauds qu'elle peut s'acheter avec l'argent quel reçoit grâce à ce livre. Un vieil homme de Pékin lui a donné une montre en lui disant qu'il avait entendu parler de son histoire et que cela l'avait énormément touché. Ma Yan est très heureuse de pouvoir retourner à l'ecole, les autres élèves de sa classe la considèrent comme un modèle. Marina. |
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Quand j'ai lu une de tes lettres je me suis dit que j'avais de la chance car j'ai beaucoup de stylos ; je ne travaille pas et j'ai même des euros sans travailler. Des tas d'enfants, presque partout dans le Monde, ne vont pas à l'école ; ils sont tristes alors que moi je suis triste pour autre chose - je suis myopathe -. Quand je vois des enfants qui vont à l'école et qui ne travaillent pas, ça me fait penser à ceux qui feraient tout pour y aller. Je pense qu'on se ressemble, français et chinois ; on ressemble à tous les enfants, de tous les pays du monde, mais c'est ce que l'on ressent qui change. Tout cela est incroyable pour une vie d'enfant... Je me dis aussi que dans certains pays on marche plusieurs kilomètres pour aller à l'école alors qu'en France on n'a parfois pas envie d'y aller. Là-bas les enfants s'en fichent de la fatigue, même s'ils sont malades... Abdel
Ma yan est âgée de 14 ans, elle habite une province chinoise oubliée et désertique. Nous pensons que par rapport à d'autres enfants elle a eu beaucoup de chance ; si elle n'avait pas écrit son journal intime, sa vie serait toujours une misère. Cette jeune fille est très médiatisée, tout le monde en parle mais d'autres enfants sont dans la même situation qu'elle, voire même pire. Elle a du courage et de la volonté mais il y a aussi dans le reste du monde d'autres enfants qui travaillent et qui ne vont pas à l'école. Ma yan, elle, aura la chance de pas finir comme ses grands-parents, qui, à l'âge de 80 ans sont toujours illettrés... Harry et Thomas |
| Ma Yan, ado de 14 ans, est une chinoise qui vit avec ses deux frères et ses parents à Zhang Jia Shu, dans la région du Ningxia, une province isolée du Centre de la Chine. Pour aller au collège, elle doit faire plus de 20 km. Ses parents sont pauvres et illettrés. Pour rapporter à manger à leurs trois enfants, ils font de leur mieux. Ils n'ont pas beaucoup d'argent et les enfants ne veulent parfois pas utiliser les yuans que leurs parents gagnent avec leur sueur et leur sang. Moi, je pense que c'est bien d'avoir ouvert son coeur dans un journal et d'avoir eu le courage de le publier dans d'autres pays que la Chine. Nous sommes dans un pays riche où nous pouvons aller dans l'école la plus proche de chez nous. Il faudrait que les pays riches s'organisent et envoient encore plus du matériel pour aider les familles et les enfants des pays pauvres. Christopher |
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Je dis que j'ai de la chance d'être allée à l'école en France. Avant de connaître cette histoire, je n'appréciais pas beaucoup d'être à l'école. Moi-même, je suis chinoise. Je suis allée à l'école en Chine pendant quelques années et je sais comment ça se passe dans un cours avec un professeur chinois. Je suis en France depuis 7 ans. Tant qu'on ne connaît pas une histoire comme celle de Ma Yan, on ne sait pas la chance qu'on a d'aller à l'école. Quand on est chez soi, on ne sait pas comment ça se passe dans le reste du Monde. Je pense que Ma Yan a la chance d'avoir des parents courageux qui gagnent de l'argent dans des conditions très dures pour que leur fille puisse aller à l'école. Xixi |
| Nous pensons que Ma Yan est une adolescente responsable ; elle sait que l'école est très importante pour son avenir ; elle ne veut pas continuer sa vie comme elle la vit en aidant sa mère à la maison et en cultivant la terre. Ma Yan sait ce qu'elle veut : elle s'est privée de pain pendant 15 jours pour acheter un stylo. Elle n'a pas la chance comme nous d'aller à l'école gratuitement. Nous pensons que nous avons énormément de chance de vivre comme nous vivons alors qu'elle doit se battre pour obtenir ce qu'elle veut. Il y a ceux qui veulent aller à l'école et qui n'en ont pas les moyens, et ceux qui ont la chance d'y aller mais n'en profitent pas... Closelle et Sarah Le journal de Ma Yan nous a beaucoup touchés . Il donne vraiment envie de travailler à l'école, car ici on peut dire qu'on mène la belle vie !!!. Vous imaginez le trajet qu'elle a fait tous les matins ; 20 kilomètres par jour... c'est vraiment trop...et surtout Ma Yan rencontrait des voleurs qui lui demandaient de l'argent alors qu'elle n'avait que 4 yuans pour 3 semaines. Nous trouvons qu'elle a eu un courage inouï !!! Brahim et Jeremy |
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Ma Yan est une jeune fille chinoise de 14 ans. A 14 ans, on devrait tous aller à l'école pour étudier et non pas travailler avec nos parents. Un jour, sa mère annonce à Ma Yan qu'elle devra rester à la maison pour l'aider à cultiver la terre, car sa famille est très pauvre. Ma Yan ne veut pas connaître la même vie que ses parents... Elle veut aller à l'école comme ses deux frères. Naoual.
Une jeune fille de 14 ans qui ne peut plus aller à l'école, c'est révoltant. Moi aussi j'ai 14 ans et je n'aime pas trop aller à l'école mais si je devais arrêter l'école je serais malheureuse. L'école devrait être accessible à tous, sans avoir quoi que ce soit à payer. Son journal était son seul moyen de s'exprimer, de dire à tous ceux qui ont la chance d'aller à l'école d'en profiter au maximum... Doua |
| Ma Yan, Grâce à ton livre, tu nous as fait comprendre qu'on peut avoir du mal à continuer ses études. Nous esperons que tu réussiras car beaucoup de gens ont été émus par ton témoignage. Nous souhaitons aussi que tu aies assez d'argent pour acheter tes fournitures et que tu ailles loin dans tes études. Grâce à ton livre nous savons qu'il faut travailler plus sérieusement pour notre avenir... Elias et Guillaume. Ma Yan est une chinoise, âgée de 14 ans, qui n'est ni de Pékin la capitale, ni de Shanghaï. Elle est d'une province désertique. Ses parents sont très pauvres et illettrés. Elle ne va plus au collège car ses parents n'ont pas les moyens. Alors elle aide sa mère à cultiver la terre. L'écolière douée crie sa révolte dans son journal intime. Elle ne veut pas connaître le même destin que ses parents qui vivent dans la misère. Sa mère transmet son journal à un journaliste français, Pierre Haski. |
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| Nous trouvons que la vie de Ma Yan a été très difficile jusqu'à ce que sa mère donne son journal intime au journaliste français Pierre Haski qui en a fait un livre... Son chez soi etait très petit pour elle et toute sa famille, ça nous a fait de la peine. Mais depuis ses parents ont un nouveau travail. Cette chinoise a étés sauvée par sa mère et le journaliste. Maxim et Dany.
J'ai lu ton journal attentivement et bien réfléchi à la chance que j'ai d'aller à l'école. Toi aussi tu as de la chance que tes parents te laissent continuer tes études car certains parents qui ne savent ni lire, ni écrire, sont un peu jaloux que leurs enfants puissent apprendre. Je connais des élèves qui détestent l'école. Ils ne pensent qu'à s'amuser, à s'habiller à la mode...et adieu les études ! |
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Ma yan est une collégienne de 14ans qui vit dans un petit village chinois où ses parents travaillent dur dans la pauvreté et la misère. Elle écrit un journal intime pour exprimer sa révolte. Puis un jour sa mère décide de remettre son journal à un journaliste français. Celui-ci très touché en fait un livre Le journal de MA YAN. Publié, il a ému les lecteurs. Les ventes ont permis à Ma Yan et ses parents de vivre dans de meilleures conditions. Nous pensons que d'avoir remis le journal de Ma Yan à Pierre Haski fut une très bonne idée, car grâce aux ventes elle a pu retourner à l'école et sortir ses parents de la misère quotidienne. Pouvoir aider d'autres enfants chinois est une bonne chose . Il faut qu'ils puissent étudier dans de bonnes conditions pour que plus tard ils puissent aller à l'université. Sarah et Aurélie |
| Ma Yan, une jeune chinoise avait dû arrêter l'école car ses parents, trop pauvres, ne pouvaient plus lui payer. En 2001, un journaliste qui faisait un reportage dans la région a rencontré la mère de Ma Yan qui lui a remis le journal de sa fille. Grâce aux ventes de son livre publié par le journaliste, Ma Yan a enfin pu retourner à l'école. Dans le Monde, beaucoup d'enfants ne vont pas, ou plus, à l'école. La plupart d'entre eux finissent soldats ou sont obligés de travailler pour leur famille. Ils ont dû arrêter l'école pour survivre et beaucoup connaissent la misère des ghettos. Et souvent, ils ne connaissent pas l'école gratuite. Eminan. | ![]() |
Tout d'abord, j'ai le malheur d'annoncer que beaucoup d'enfants dans le monde n'ont pas la chance d'aller à l'école car ils doivent travailler à la maison ou en dehors pour aider leur famille qui n'a pas beaucoup d'argent. Si ces enfants veulent aller à l'école, il faut au moins acheter un stylo, et certains sont obligés de travailler pour pouvoir se l'offrir. Dans des reportages, on a souvent vu ces images de parents qui ne laissent pas leurs enfants aller à l'école car eux-mêmes n'y sont pas allés. Au Moyen-Age, les enfants n'avaient pas tous la chance de pouvoir aller à l'école alors qu'à notre époque, dans notre pays, tous les enfants ont la chance de pouvoir y aller. Il faut laisser les enfants aller à l'école pour leur avenir ! Mazouza |
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Coordination et mise en page : S. Vadureau, A. Lechaudel |
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